• Le Tigre blanc – Aravind Adiga

    Le Tigre blanc désigne le surnom de Balram Halwai, le narrateur du récit. A l’occasion d’une tentative de rapprochement des dirigeants indiens et chinois, il entreprend d’écrire une très longue missive à Wen Jiabao, le premier ministre chinois en exercice.

    Ce texte, de nature autobiographique, est aussi une minutieuse description de la réalité de l’Inde dans les années 2000.

    Devenu le chauffeur d’un homme d’affaires fortuné, Balram Halwai envisage d’améliorer sa condition, sans aucun scrupule sur les moyens à employer. Toute cette narration est l’occasion d’une description détaillée de la réalité de la vie en Inde, de nos jours : à côté d’une frange de la population fortunée et privilégiée, survit toute la masse du petit peuple, largement indigent.

    Le narrateur ne mentionne pas la question des castes. Il simplifie cette notion en séparant les ténèbres de la lumière. Les privilégiés vivent dans la lumière, alors que tous les autres affrontent une difficile survie dans les ténèbres. Cependant, Balram Halwai ne partage pas la résignation de la masse du peuple. Il souhaite quitter cette misère fatale par tous les moyens, et toute sa correspondance adressée au premier ministre chinois s’attache à détailler les moyens qu’il employa pour parvenir à son but.

    Il s’agit au total d’une minutieuse description de la vie quotidienne de la grande masse de la population indienne, assortie de détails assez atroces, mais ô combien réels.

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